Pédagogie

ENSEIGNEMENT EN LICENCE

S2 : 1ÈRE ANNÉE – 2E SEMESTRE : « L’HABITER MINIMUM-MAXIMUM »
(depuis 2018 uniquement le S2, S1 enseigné de 2010 à 2018)


G13 : N. Régnier-Kagan responsable, avec Paolo Tarabusi, enseigné précédemment avec M. Nouvel, P-A Comte, H. Dubois, S. Clavé, C. Faivre, enseignants transversaux : P. Vincent (ATR numérique) puis C. Mansuy.

L’initiation au projet en première année consiste à dispenser progressivement le savoir de base préalable à la pratique architecturale. Il s’agit de développer un savoir-faire dans la mise en forme de l’espace, en fonction d’un usage, d’un lieu, de sa construction. L’apprentissage passe par la découverte et l’approfondissement de références architecturales pertinentes. Il inclut également l’acquisition des outils de représentation, croquis, dessins, et maquettes, nécessaires pour apprendre à voir, accompagner et vérifier la genèse du projet. L’usage de la géométrie, la prise en considération de la dimension humaine, une maîtrise élémentaire de pratiques constructives sont les supports essentiels pour la concrétisation des espaces, afin d’échapper à l’arbitraire. Le second semestre s’attache à interroger l’une des matières essentielles de la discipline architecturale : l’habiter. Il permettra de comprendre la mesure comme outil incontournable du projet d’architecture, qui qualifie l’environnement de l’homme dans ses dimensions individuelle, collective, universelle. Il s’agit d’appréhender particulièrement la notion de mesure en relation avec les usages domestiques, et d’aborder les notions de dimensionnement, d’échelle, de proportion, et de fabrication. La matérialité du projet sera abordée, à travers le choix de structures et de matériaux d’enveloppes, de partitions internes, pour développer une culture constructive capable d’instruire le projet autrement, véritable source d’inspiration et d’invention.

– Analyse d’une maison savante

L’enseignement du projet, sera accompagné de l’étude d’une maison exemplaire de l’architecture, choisie pour sa valeur d’exemple prototypique, afin de développer les outils indispensables à l’architecte : le mode de représentation, la culture architecturale, la culture technique.

– Un cabanon minimum-maximum

Il s’agit de concevoir une unité de vie pour une personne, dont le confort est réduit à l’essentiel, avec des qualités optimums pour assurer les fonctions de l’habiter, dans un paysage naturel ou un parc. Le cabanon doit être réalisé dans un matériau donné, selon des techniques simples à mettre en œuvre.

– Une maison pour 3 générations

Il s’agit d’utiliser les acquis des 2 exercices précédents, pour concevoir une maison unifamiliale, sur une parcelle définie dans ses dimensions, ses orientations et ses vues. Les fonctions domestiques de l’ « habiter » seront mises en relation avec les fonctions architecturales. Introduction à la notion de « figure », comme hypothèse conceptuelle du projet, contenant les premières intentions.
Le dernier exercice est un sujet commun ou un site commun selon les années avec l’ensemble de l’Ecole.

S3 : 2E ANNÉE – 1ER SEMESTRE : « L’UN ET LE MULTIPLE »
(depuis 2018)


Une Ecole Elémentaire et un Gymnase
(précédemment : Une Résidence étudiante et Maison de quartier)


G13 : N. Régnier-Kagan responsable, avec C. Désert, précédemment avec M. Nouvel, enseigné précédemment avec J. Gougeat, A. Rocqueplot, Yasmine Kenniche, enseigné en G13 avec JM Veillerot depuis 2014, enseignants transversaux : C. Mansuy (ATR numérique), B. Thomas (STA). Enseignement groupé avec le G8 et le G13 : T. Heuzé et J-M Veillerot, avec jurys communs.

L’enseignement du projet en deuxième année, dans le prolongement des acquis fondamentaux de la première année, permettra de développer une méthode de conception du projet fondée sur l’analyse et l’expérimentation, et permettra à partir d’une unité, d’étendre le champ d’investigation à l’échelle collective, dans un contexte urbain ou suburbain défini. La répétition d’une salle de classe sera le fondement de la méthode, permettant d’aborder l’étude de combinaisons spatiales plus complexes, afin de concevoir une école, et son intégration dans un environnement urbain et/ou naturel. Le thème de « l’unité et la répétition » permettra également d’engager une réflexion sur la question de la mixité programmatique, avec un petit programme d’équipement culturel public associé. Enfin, la dimension sensible du projet intégrera une approche plus technique en liaison avec la conception d’une structure et la mise en œuvre des matériaux.

La pédagogie du projet architectural se développera autour de plusieurs thèmes :

– L’espace du corps, comme fondement de toute spatialité : mise en forme d’une « salle de classe idéale ».

– L’assemblage des unités : la répétition et la combinatoire, les espaces communs, le parcours, la structure constructive.

– La relation au Lieu : orientation, climat, géographie, paysage, tracés, références culturelles. La lecture attentive d’une situation urbaine permettra de s’en servir, pour installer l’école le plus clairement possible, poser le moins de gestes possibles, et définir le rapport au ciel et au territoire.

– La mixité programmatique : l’introduction d’un gymnase sera l’occasion de compléter la figure urbaine, à l’environnement proche, et d’introduire une mixité programmatique. Ce programme proposera également un travail spécifique sur la structure, sur la lumière et la matérialité.

S3 : 2E ANNÉE – 1ER SEMESTRE : COURS DE THÉORIE ET D’ANALYSE
(entre 2008 et 2015)


Cours enseigné à l’ENSA de Paris-Val de Seine intitulé : « De la maison individuelle au logement collectif : Prototypes de l’architecture du XXe siècle », pour toute la promotion d’étudiants. Cet enseignement a été partagé avec Karim Basbous et Jean Mas jusqu’en 2019.

Exemple de synopsis pour l’année 2015 :
– Cours n°1 : « Introduction : Typologie de l’habitat moderne », par N. Régnier-Kagan, J. Mas
– Cours n°2 : « Plan libre, plan ouvert : Fluidité de l’espace : Corbu, Mies,… », par N. Régnier-Kagan
– Cours n°3 : « L’un et le multiple : Artisanat / industrie : Chareau, Prouvé », par J. Mas
– Cours n°4 : « Espace – structure : le mur porteur : Loos, l’autre Le Corbusier, Kahn à Botta », par N. Régnier-Kagan
– Cours n°5 : « Tradition et modernité : La maison japonaise », par J. Mas 
– Cours n°6 : « Le plan en croix : F. L. Wright et la grille américaine », par N. Régnier-Kagan
– Cours n°7 : « Cas d’études : Schindler, Neutra, et autres Case Study Houses », par N. Régnier-Kagan, J. Mas
– Cours n°8 : « De la forme au lieu : A. Aalto et les formes de la nature », par N. Régnier-Kagan
– Cours n°9 : « La maison à patio : De la maison romaine au M’zab », par J. Mas
– Cours n°10 : « La répétition : Le logement standart », par N. Régnier-Kagan
– Cours n° 11 : « Logements prototypes de l’architecture moderne », par Jean Mas
– Cours n°12 : « Le régionalisme critique : Siza, Snozzi et les autres », par N. Régnier-Kagan
– Cours n°13 : « Explorations typologiques : Exemples récents », par J. Mas, N. Régnier-Kagan

S4 : VOYAGE DE 2E ANNÉE : « VILLES EUROPÉENNES »

2023 : Londres
2022 : Berlin
2019 : Bâle
2016 : Rotterdam
2015 : Copenhague
2014 : Lisbonne
2013 : Francfort
2009 : Zürich – Bregenz – Vals : « Autour de Zumthor »

S5 : 3E ANNÉE : « L’ARCHITECTURE COMME MODIFICATION »
(depuis 2016)


L’édifice : Une École de musique et de danse


G13 : N. Régnier-Kagan responsable, avec Nabil Hamdouni, enseigné précédemment avec S. Zakarian, L. Beaudouin, et en G11 avec J-M Veillerot, enseignants transversaux : B. Thomas (STA), F. Gilet (ATR), P. Vincent (ATR), Emma Filipponi, Nadia Rouizem (HCA). Enseignement groupé avec le G11 : C. Faivre, T. Darchy.

Aujourd’hui, l’intervention sur l’existant représente une part de plus en plus importante dans l’activité de l’architecte, ce qui a des répercussions à l’échelle patrimoniale, urbanistique et environnementale. Au-delà même des enjeux patrimoniaux, la réutilisation de constructions existantes est le pivot d’une conception architecturale et urbaine privilégiant l’idée d’un environnement durable : il s’agit d’une démarche qui valorise les centres anciens et s’oppose à l’étalement des villes engendré par une urbanisation galopante. Tout projet architectural est une modification de l’état existant du monde, et demande une attention particulière aux traces laissées par le temps. Cette transformation doit être envisagée avec la conscience que le patrimoine existant peut être utilisé comme un véritable matériau du projet d’architecture. L’exercice associe la mise en forme d’un l’espace commun intérieur, et permet d’envisager sa lumière, sa structure, sa matérialité, son parcours, ses distributions, ainsi que son prolongement à l’extérieur en relation avec un bâti existant.

– Etude de références : analyse d’une référence architecturale et réalisation d’une maquette-coupe au 1/50e, pour en comprendre la spatialité intérieure et la tectonique.

– Etude de l’espace commun : le « Cristal » et l’« Ecrin »: l’étude hors contexte du « foyer spatial » permettra de définir les intentions spatiales préalables sous forme de maquette-coupe, et de proposer à grande échelle, un espace de rencontre au cœur de l’édifice.

– La « figure » du projet dans le site : la mise en situation du programme dans le site permet de définir la relation avec le bâtiment existant, de réutiliser les structures existantes pour certaines parties du programme plus répétitives.

ENSEIGNEMENT EN MASTER

S8 : 4E ANNÉE – 2E SEMESTRE : « LA TOUR MÉTROPOLITAINE » / « LA CITÉ JARDIN VERTICALE »
(de 2013 à 2023)


DE1 : N. Régnier-Kagan responsable, avec L. Beaudouin depuis 2018, précédemment encadré avec P-A Comte, J. Mas, J-M Veillerot, enseignants associés : STA : B. Thomas, et P.  Léger, P. Vincent (ATR), G. Marinoni (VT-Paysage).

De nombreux projets de tours sont construites dans les plus grandes capitales d’Europe, comme à Barcelone, Londres, Vienne, Francfort, Malmö… et même à Paris. Cette nouvelle « skyline » de la ville européenne prendrait de la hauteur pour être durable et compacte, et s’installer sur les seuils de la ville. Comment envisager l’évolution de la métropole parisienne au XXIe siècle ? La ville haussmannienne et son gabarit uniforme ne permet pas d’envisager la différenciation nécessaire pour aborder la question de la densité urbaine intramuros. Il s’agit d’envisager dans le Grand Paris, la possibilité d’une extension verticale : c’est l’objectif de la « Cité jardin verticale », en contrepoint d’une réflexion sur une extension horizontale de la ville : il s’agit de proposer une figure urbaine capable de conquérir et d’urbaniser les territoires sans limites de la « citta diffusa », dans un équilibre ville/nature indispensable à l’harmonie du développement humain. Densifier, cela ne veut pas dire obligatoirement de proposer une concentration bâtie inhumaine : il faut respecter l’harmonie entre le construit et le non construit, par la présence d’espaces naturels indispensables à l’homme. Sans le poumon de Central Park, Manhattan ne serait pas ce qu’il est. De même que sans ombre, la lumière n’existe pas, sans une proportion de vide, le plein, c’est-à-dire l’espace construit ne peut exister.


Les expérimentations de ce module s’appliquent à une zone urbaine identifiée. Le processus du projet est divisé en plusieurs étapes, établissant un aller-retour entre une approche « théorique », une compréhension « plastique » du paysage, fondée sur la culture du projet, le sens et la signification de l’espace architectural, urbain et paysager contemporain, de sa poétique, de sa rationalité, de sa structuration fonctionnelle, constructive, et de son usage. La pertinence d’une architecture doit être développée au travers d’un appareil critique, à partir de multiples inter-relations : le site, la géographie, le climat, le proche et le lointain, les questions de l’espace et de la lumière, de l’économie de la construction, les matériaux, le contexte culturel et social, le rapport à la ville ancienne… Structure spatiale, structure constructive et structure plastique devront trouver une cohérence formelle, selon une approche urbanisque et paysagère, avec une réflexion sur les matériaux structurels, les enveloppes, les circulations, en prenant la lumière, l’air, l’eau, la terre, et l’espace comme matériaux d’architecture.

 

Cet enseignement a été pratiqué dans la continuité de la pédagogie initiée avec Michel Kagan qui a fait l’objet d’une publication en 2012 « La Tour métropolitaine » aux éditions Recherches, et qui fait actuellement l’objet d’une nouvelle publication complétée en anglais.

– Analyse architecturale : L’analyse de références permettra de réunir et d’analyser des exemples de Tours prototypes, découverte nécessaire à une culture préalable au projet.

– Recherche sur la verticalité : Une recherche abstraite sur l’espace vertical permettra de développer un travail sensible, en fonction de la vision de l’homme, à partir d’un travail photographique et d’un travail en maquettes. Une mise à l’échelle de maquettes expérimentales fera la synthèse de ce passage de l’horizontalité à la verticalité.

– Hypothèse territoriale et paysagère : Un travail de groupe permettra, à l’aide d’une analyse urbaine, d’élaborer une hypothèse territoriale et paysagère : une maquette conceptuelle évoquera en volume et matière, l’« idée » du projet, à partir d’une compréhension fine du contexte et de son échelle, des couloirs écologiques, des vents dominants…

– Recherche sur le logement : Une recherche typologique sur le logement est réalisée, pour offrir des espaces intérieurs et extérieurs, des jardins au sein de la Cité jardin verticale, avec une grande surface de terrasses, comme une véritable pièce extérieure. La notion de « parcours » permettra d’aborder la question des distributions de manière approfondie : halls intermédiaires, espaces de rencontre, jardins suspendus, autant de seuils entre le privé et le public.

– Prise en compte du réel : Il s’agit de proposer des modes de vie, des activités, des mixités, de nouvelles typologies adaptées au contexte, aux conditions climatiques : comment vivre, habiter, travailler, se détendre dans une tour ? Comment pratiquer au quotidien les distributions, les stationnements, les halls en relation avec le contexte ? Comment installer des structures végétales en hauteur ? Le choix structurel sera essentiel : structure primaire, structure secondaire, flexibilité des structures pour envisager l’évolutivité des lieux. Devant la multiplicité des techniques, plutôt que de parler de « vérité constructive », il importe aujourd’hui de s’attacher à la cohérence du choix constructif, à l’utilisation juste d’un matériau, à son adéquation à répondre à des besoins fonctionnels, et émotionnels.

S8 : 4E ANNÉE – 2E SEMESTRE : « CONSTRUIRE AUTREMENT »
(à partir de 2024)

 

Cours optionnel avec Laurence Allegret, Thomas Heuze.

Face aux nécessités contemporaines d’adapter la culture des architectes aux changements climatiques, l’objectif du cours est de mettre en évidence, dans la démarche de certains architectes, l’attitude “fabricatrice”, capable d’associer une pensée théorique à une réalité constructive.


Au travers d’une série d’analyses monographiques ou croisées, de réalisations contemporaines du XXe et XXIe siècles, le cours s’intéresse à différentes démarches pour leur résolution et leur caractère à la fois exemplaire et adapté à un climat, à un lieu, à un savoir-faire local, voire à un contexte historique particulier.

S8 : 4E ANNÉE : « WORKSHOP EUROPÉEN »
(de 2014 à 2016)

Enseignement créé en 2014, et coordonné avec Dominique Pinon jusqu’en 2016 à l’EnsaPVS, bénéficiant à l’ensemble de la promotion des étudiants en 1ère année de Master, dont le mode pédagogique n’existait pas à l’ENSA Paris-Val de Seine auparavant. Cet enseignement se poursuit, coordonné par différents enseignants, développant des thèmes différents, de l’échelle urbaine, à la réalisation de prototypes à l’échelle 1.


Cette expérience pédagogique a fait l’objet d’une publication en février 2016, sous forme d’un petit fascicule, pour constituer une mémoire de cet enseignement, et pour contribuer à développer l’image de l’ENSA de Paris Val de Seine à l’international.

S10 : 5E ANNÉE – 2E SEMESTRE : PFE « CONSTRUIRE UN PAYSAGE »
(2023-2024)


DE1 : Nathalie Régnier-Kagan responsable, avec Laurent Beaudouin, enseignants associés : M. Chazelle (STA), P. Vincent (ATR numérique).

”Construire un paysage” propose de développer une réflexion prospective sur un territoire qui condense la réalité complexe du monde contemporain : la réflexion abordera un paysage naturel fort, marqué par la présence de l’eau : celle d’un littoral, d’un fleuve. Comment questionner par l’outil du projet la thématique du paysage, plus que jamais d’actualité à tous les niveaux de la société, à toutes les échelles, du territoire à l’espace vécu, que ce soit dans son abolition ou sa réaffirmation, en prenant en compte, les phénomènes liés aux changements climatiques, aux montées des eaux, et risques majeurs.


Un territoire particulier sera choisi comme terrain d’exploration et d’expérimentation pour l’ensemble du groupe de PFE, chaque étudiant(e) ayant alors en charge de développer une problématique et une démarche de projet qui lui est propre. Il s’agit d’explorer un territoire, de l’interroger dans sa topographie, dans son bâti existant, son épaisseur historique, géographique, en prenant compte les risques naturels liés à cette transformation. Les interventions architecturales, permettront d’en suggérer toute la richesse et toutes les potentialités, en termes d’espaces, mais également en termes de développement économique en proposant des activités nouvelles, en lien avec un développement durable, pour en définir une perspective d’avenir.

L’ensemble des projets constituera une approche globale sur le paysage et sur la complémentarité des programmes. Le voyage sera l’occasion de visites d’architectures remarquables réalisées dans la région choisie, et de conférences de spécialistes de la région.


A l’issue de ce premier temps d’”exploration curieuse”, d’état des lieux approfondi et intuitif du territoire, les étudiants formuleront une problématique spécifique et située, qui sera à l‘origine du processus de projet développé pendant le semestre. Les études se dérouleront ensuite seul ou en binôme. Elles croiseront nécessairement l’échelle du territoire à celle de l’édifice et aborderont les questions de la fabrication de l’architecture comme infrastructure paysagère, de l’espace public et du rapport à la nature, dans sa temporalité et sa matérialité.

SEMINAIRES DE MASTER : participations ponctuelles.


S7 : Espace et tectonique : avec Cyrille Faivre-Aublin, conférences, encadrement de quelques mémoires en S9 en tant que Directeur d’Etudes.


S8 : Intervention sur l’existant : avec Bruno Person, conférences, participation à des jurys.